Das Dufour-Schulhaus / L' école Dufour 1820-1827

Das erste Bieler Gymnasium / Le premier gymnase biennoise

Die Familie Morel

und das Bieler Gymnasium

 

La famille Morel et

le collège de Bienne


Das Haus von Charles Ferdinand Morel in Corgémont.
Das Haus von Charles Ferdinand Morel in Corgémont.

Charles-Ferdinand Morel (1772-1848)

Initiant vom Gymnasium

Charles-Ferdinand Morel, Sohn des Gutbesitzers und Pfarrers von Corgémont, absolvierte seine Schulzeit in Biel, studierte Theologie in Basel, war dann einige Zeit Feldprediger bei einem fürstbischöflichen Regiment und folgte 1796 seinem Vater ins Pfarramt. Als 1798 das Erguel an Frankreich überging, wurde er, als einer der geachtetsten und einflussreichsten Männer des Bistums, Präsident des Administrationsrates, später Mitglied des sich in Colmar versammelnden Conseil General. 1801 heiratete er die französischsprachige Schriftstellerin Isabelle de Gélieu (1779-1834). In geistlicher und weltlicher Stellung wohnte er 1804 der Kaiserkrönung in Paris bei und nahm später unter Bern, wichtigen Anteil an Allem, was die Administration seines Landesteiles und die kantonale Verfassung betraf.[17] Auf ökonomischem Gebiet führte er die Verwendung von Maschinen im Ackerbau ein. Führend beteiligt war er an der Gründung der «caisse centrale des pauvres du district de courtelary» (1816) und der Amtsersparniskasse von Courtelary (1827).[16] Charles-Ferdinand Morel förderte zusammen mit Neuhaus in politischer Hinsicht das Bieler Gymnasium. Seine beiden Söhne Charles-Ernest und Jules Morel nahmen im Gymnasium Unterricht.

 


Buste de Charles-Ferdinand Morel, dit le doyen Morel.
Buste de Charles-Ferdinand Morel, dit le doyen Morel.

Charles-Ferdinand Morel (1772-1848)
Initiateur du gymnase de Bienne
Charles-Ferdinand Morel naquit le 4 septembre 1772. II étudia au Collège de Bienne, puis à l'Université de Bâle, où il acquit, en 1789, à l'âge de 17 ans, la licence en théologie. Entré en qualité d'aumônier au service de France, dans le Régiment de Reinach, il quitta le service après le massacre des Suisses en 1792. Revenu au pays, il succéda à son père en qualité de pasteur de la paroisse de Corgémont, en 1796.
[19] Durant la période révolutionnaire, il fut un des rares pasteurs du Vallon à exercer son ministère. II épousa en 1801 Isabelle de Gélieu, fille du pasteur de Colombier. Ils ont 3 enfants: Cécile, née en 1802, Jules, en 1804, et Charles-Ernest, en 1808. Député au Conseil départemental, Charles-Ferdinand Morel assista comme tel au couronnement de Napoléon Ier, en 1804. Il publia en 1811, à Strasbourg, «Abrégé de l'histoire et de la statistique du ci-devant Evêché de Bâle, réuni à la France en 1793». Suite à la disette de 1816, il fonda la même année la caisse centrale des pauvres, qui deviendra par la suite l'Association des œuvres d'utilité publique du district et la Caisse d'épargne en 1828. Le pasteur Morel fut nommé doyen de la classe d'Erguel par le Petit Conseil de Berne, en 1824, et député à la constituante bernoise en 1830.[18] Charles-Ferdinand Morel n'a pas seulement encouragé le gymnase de Bienne d'un point de vue politique. Ses deux fils, Charles Ernest et Jules Morel, fréquentèrent le gymnase de Bienne à ses débuts. Les deux, après de premières études brillantes, avaient embrassé la carrière médicale. Charles-Ferdinand Morel est décédé dans sa maison natale le 7 mai 1848. Le district, reconnaissant, inaugura un buste à sa mémoire le 31 juillet 1865, à Corgémont.[18]

 


Jules Morel (1804-1838), Arzt
Schüler am Gymnasium von 1818 bis 1819

Jules, der ältere der beiden Söhne von Charles-Ferdinand Morel, hielt sich 1818 und 1819 am Bieler Gymnasium auf. Dann setzte er seine Ausbildung am Kollegium in Delsberg fort. Jules bekam eine Stelle als Arzt in Saint-Imier. Er hatte sich den Hang zum Alkohol zugezogen, als er als Hilfs-Chirurg-Major im 7. Regiment der königlichen Garde in Paris arbeitete und 2000 Francs verdiente. Nebenbei übersetzte er einige Artikel aus deutschen Zeitungen. Vergeblich versucht sein Vater, ihn von seinem Alkoholproblem loszureissen. In seiner Verzweiflung bat er Pastor Bandelier in einem ergreifenden Brief vom 12. Juli 1836 um Hilfe, in dem er seinen Kummer und seine Verzweiflung darüber zum Ausdruck brachte, dass sein Sohn in den Abgrund des Alkoholismus geraten war. Alphonse Bandelier nahm Jules Morel in sein Pfarrhaus auf, wo er ihn Tag für Tag betreute. Am Weihnachtstag 1839 fiel Jules Morel auf dem Heimweg von Villeret nach Saint-Imier, nachdem er erneut seiner Neigung zum Alkohol nachgegeben hatte, auf der Strassenböschung hinunter. Man fand ihn dort erfroren.
[20]

 


La maison de la famille Morel en Corgémont.
La maison de la famille Morel en Corgémont.

Jules Morel (1804-1838), Médicine
Élevé du gymnase de Bienne de 1818 et 1819
Jules, l'aîné des deux fils de Charles-Ferdinand Morel, séjourna à Bienne en 1818 et 1819, soit dans les débuts du gymnase, et il poursuivit ses études au collège de Delémont. Jules travaillait comme médecin a Saint-Imier, s'était laissé entrainer à l'alcoolisme. II avait contracté ce penchant a la boisson alors qu'il était aidé-chirurgien-major au 7e régiment de la Garde royale à Paris, avec 2000 francs d'appointements. Il gagne aussi un peu d'argent en traduisant quelques articles de journaux allemands. En vain, son père cherche à l'arracher à son vice. En désespoir de cause, il fait appel à l'aide du pasteur Bandelier en une lettre poignante du 12 juillet 1836, dans laquelle il exhale son chagrin et sa détresse de voir son fils rouler dans l'abime de l'alcoolisme. Alphonse Bandelier accueille Jules Morel dans sa cure et le suit jour après jour. Le jour de Noël 1839, ayant de nouveau cédé à son penchant à la boisson, Jules Morel, rentrant de Villeret à Saint-Imier, tombe sur le talus de la route. On le retrouve gelé.
[20]

 


Pierre tombale de Charles Ernest Morel à Corgémont.
Pierre tombale de Charles Ernest Morel à Corgémont.

Charles-Ernest Morel (1808-1883), premier médecin de l'hôpital de Fleurier

Elève du gymnase de Bienne de 1821 à 1824
Charles-Ernest Morel naquit à Corgémont le 25 novembre 1808. Il était le fils du pasteur Charles-Ferdinand Morel (1772-1848), dit le doyen Morel, un des hommes les plus distingués du XIXe siècle, (à qui le vallon de Saint-Imier devait sa prospérité et même sa nationalité helvétique), et d'Isabelle Morel-de Gélieu (1779-1838), poétesse de talent. II entra au collège à treize ans, après avoir suivi le premier enseignement, comme son frère Jules et sa sœur Cécile, dans la maison paternelle. La vie d'internat devait lui paraitre monotone, après les belles années passées dans son village, auprès des siens. II envoie de fréquentes lettres à ses parents. Dans la première, il déclare: «Je suis très bien au Collège. J'ai fait quelques connaissances.» Dans les lettres suivantes, ce sont des nouvelles personnelles: «Aujourd'hui, c'est la revue, mais je ne peux pas y aller parce que j'ai les arrêts...» II ne dit pas pour quel crime il était puni! «Je me porte très bien, je m'accoutume de plus en plus...» «Je me réjouis beaucoup de revoir la Mama, il me semble déjà que je l'embrasse...» II écrit en mars 1822: «Je n'ai pas été au bal masqué... Hier, nous avons été avec nos fusils dans les champs et nous avons fait des décharges qui sont assez bien allées...»
[21] Au retour d'une visite des élèves du gymnase de Bienne à leurs camarades bernois, Charles Morel fait un récit détaillé de ces journées de fêtes à ses parents:
«Vous savez que l'automne passé, la ville de Bienne invita les jeunes gens de l'école verte de Berne à venir passer quelques jours ici. Je crois aussi vous avoir dit que les deux collèges exercèrent ensemble, qu'ils eurent un bon goûter en plein air, et qu'on leur donna une partie à l'Île de St. Pierre, où ils s'amusèrent beaucoup, et qu'en un mot, ils eurent beaucoup de joie et de plaisir.»
«La ville de Berne invita à son tour les jeunes gens de Thoune, de Berthoud et de Bienne. A la nouvelle de cette fête, nous eûmes une grande joie; dès lors, on ne pensa plus qu'à aller exercer, qu'à se mettre en ordre, et qu'à faire tous les préparatifs nécessaires. On choisit deux des plus grands d'entre les écoliers pour sapeurs; tout le monde se fit faire des gibernes; les officiers et les sous-officiers se procurèrent des sabres; les uniformes auxquels il manquait quelque chose furent arrangés, enfin tout fut mis en ordre.»
[21]
«Un écolier de Berne qui a le grade de lieutenant vint quelques jours avant que l'on partît pour nous mettre au fait des manœuvres que nous devions y faire, car notre maître d'exercice n'était pas en état de nous les faire faire. Enfin, la veille du départ, les bourgeois ayant témoigné l'envie de nous voir tout équipés, nous allâmes à la place où nous avons coutume d'exercer; et lorsque nous revînmes, on nous lut ce que nous avions à observer à Berne: de ne pas nous laisser voir dans les auberges et dans les cafés, et en général de nous conduire convenablement.»
«L'après-midi, les trois collèges de Berne, Berthoud et de Bienne allèrent s'exercer sur la Schützenmatte. Une foule immense de spectateurs s'y étaient rassemblées. Les collégiens de Thoune furent spectateurs, car ils n'ont pas de fusils, ils tirent à l'arbalète. Une partie des collégiens de la maison des Orphelins amenèrent deux canons. Notre commandant Weyermann était à cheval. Nous restâmes là jusqu'à 5 heures. Dès que nous avions chanté une pièce, quatre jeunes gens de Thoune sonnaient du cor.»
[21]


Lieu de repos de la famille Morel en Corgémont.
Lieu de repos de la famille Morel en Corgémont.

Le séjour de Charles Morel au gymnase de Bienne se poursuivit jusqu'en 1824. Après avoir fréquenté le collège de Bienne, le jeune Charles se rendit à Strasbourg et à Paris pour y étudier la médecine. Son frère l'avait précédé dans cette carrière et s'était fixé à Saint-Imier.  Ce frère aîné, très peu d'années après, périt dans une tempête d'hiver, victime de son dévouement professionnel.  En 1835, Charles Morel s'installe à Couvet, il y rencontre sa future femme, Cécile Ducommun, qu'il épouse quatre ans plus tard. Il s'établit plus tard à Fleurier. Le 14 mai 1868, l'hôpital de Fleurier était inauguré. Selon les statuts de l'époque, deux médecins de la localité se relayaient semestriellement pour assumer la tâche de chef de l'établissement, les Drs Charles-Ernest Morel et Adolphe Anker. Le Dr Morel fut le premier à entrer en fonction.[22] Un petit appartement de la maison qui est maintenant celle du Comptoir d'escompte fut son premier logis, mais pour peu de temps. Il décède à Fleurier le 12 novembre 1883.[23]

 


Eine naturkundliche Sammlung
Der Grund zu einer naturkundlichen Sammlung wurde 1920 gelegt, indem der als Naturforscher bekannte Pfarrer Wyttenbach an der Heiliggeist-Kirche in Bern der Schule eine Anzahl von Mineralien schenkte, die nicht lange nachher durch den Verkauf des Mineralienkabinetts des in Bern verstorbenen Bieler Bürgers Wysard vermehrt wurde. Die ersten physikalischen Apparate bestanden in einer ausrangierten Luftpumpe und einer ebensolchen Elektrisiermaschine. Allerdings wusste man mit diesem «Spielzeug» nichts Rechtes anzufangen. 
[5]


Turnunterricht
Pestalozzi hatte bereits 1807 in seiner Wochenzeitschrift für Menschenbildung einen Versuch der Systematisierung und Methodisierung der körperlichen Übungen veröffentlicht. Im Gymnasium waren Klettergerüste, Schwebebalken, schräge Leiter und schräge Planke seit der Eröffnung vorhanden. Damit zählte sich das Gymnasium zu den wenigen Schulen, die das Turnen in den Schulplan integrierten. Später machte das Kollegium bei den Behörden die Anregung, es möchte durch Anstellung eines Lehrers der Gymnastik für eine bessere Organisation der Leibesübungen gesorgt werden; dieser Lehrer sollte zugleich den Schülern Anleitungen zum militärischen Exerzieren geben. Empfehlenswert erschienen dem Kollegium auch Schwimmen und Schulspaziergänge.  1820 schickte der Administrationsrat den Schuhmachermeister Friedrich Oesterli zu Heinrich Clias (1782-1864), Turnlehrer in Bern, um die Turnkunst zu erlernen. Clias war ein Vertreter des Guts-Muthschen Turnens und gab 1816 sein erstes Werk heraus. «Anfangsgründe der Gymnastik oder Turnkunst». So amtete Friedrich Oesterli bis 1827 als Turnlehrer und Exerziermeister. Der militärische Unterricht gelangte mit dem Turnen zur festen Regelung.
[5]

 


Gymnastique

Dès 1820, la gymnastique fut enseignée par un maître spécial, l'ex-cordonnier Oesterli, qui avait été en stage chez Heinrich Clias, maître de gymnastique à Berne. Auparavant, les élèves pratiquaient les exercices physiques dans leurs récréations, sous la surveillance des professeurs. Des engins avaient été mis à leur disposition, ce qui témoigne de la part des autorités scolaires biennoises un esprit novateur remarquable à cette époque. Dans un autre domaine encore, le gymnase de Bienne manifesta son caractère moderniste : un système de classes mobiles avait été organisé, permettant aux élèves d'être groupés d'après leurs facilités dans les différentes branches d'enseignement. En réalité, cette tentative ne réussit que partiellement, des complications insurmontables se produisant dans la répartition des élèves, et le système des classes mobiles ne fut maintenu que pour les langues et les mathématiques.


Le pensionnat attaché au Gymnase — le tiers des élèves étaient internés — avait la particularité d'alterner l'emploi des langues allemande et française dans la conversation courante. Pendant quinze jours on parlait allemand, pendant une semaine français. De même, chaque troisième dimanche, le culte était célébré en français. Par contre, le caractère bilingue du gymnase provoqua bientôt de sérieuses difficultés.

 


Der Kadettenkorps in der Dufourstrasse, ca. 1905. Postkartensammlung der Stadtbibliothek Biel, Signatur BS B 3 138

 

Der Kadettenkorps des Gymnasiums

Aus dem mit militärischem kombinierten Turnunterricht des Gymnasiums ging der Kadettenkorps hervor. Ab 1821 erhielten die uniformierten Schüler  Gewehre und Säbel. Die Patronentaschen mussten von den Schülern selber bezahlt werden. Der Zutritt zum Gymnasium wurde vielen Knaben durch die hohen Kosten verunmöglicht.[5] Nach einem Beschluss der Kadettenkommission wurde 1919 das Korps in Biel nach 100jährigem Bestand abgeschafft und durch das Jugendkorps ersetzt.[8]

Nach vollendeter Probezeit von 6 Jahren petitioniert der Rat 1822 um definitive Bestätigung des Schulgymnasiums. Am 22. Juni zieht das Gymnasium nach Murten um an der Einweihung des Schlachtdenkmals teilzunehmen.

Die Schüler des Gymnasiums sollten nicht nur bei Marie-Louise Bloesch ein vorübergehendes Heim finden. Herr Beck, Professor der Mathematik inseriert am 17. September 1824: «Unterzeichneter hat die Ehre hiermit anzuzeigen, dass er nunmehr in den Stand gesetzt sei, Knaben, die das Bielerische Gymnasium besuchen wollen, in Kost und Wohnung aufzunehmen. Für eine durch Vernunft und Liebe geregelte häusliche Erziehung, so wie für gewissenhafte väterliche Aufsicht und wissenschaftliche Nachhilfe, überall, wo es nötig sein könnte, bürgt das seit vielen Jahren ihm als Lehrer und Aufseher geschenkte Zutrauen. Der jährliche Preis ist 30 Louis d'or, worunter die freie Benützung der öffentlichen Lehr-stunden, die in allen üblichen Fächern von 9 Lehrern, in beiden Sprachen, erteilt werden, mit inbegriffen ist. Sollte der eine oder der andere Schüler viele, auf den künftigen Beruf berechnete, auch von andern Lehrern zu gebende Neben-stunden, nehmen sollen, z. B. im Englischen, Italienischen, in Besondern Teilen der Mathematik usw., so wäre der jährliche Pensionspreis 40 Louis d'or.»

 


Le corps des cadets

Au cours des premières années de son existence, le gymnase de Bienne se développa de façon réjouissante. Ses élèves formèrent dès 1821 un corps militaire, armé de sabres, de fusils venant de Bellefontaine, portant shako et uniforme bleu avec pantalons blancs les jours de fête. Un groupe de fifres et de tambours fut constitué, le préfet offrit un drapeau et le gouvernement bernois mit deux petits canons à la disposition de la jeunesse biennoise. Le corps des cadets biennois faisait bonne figure aux rassemblements qui furent organisés à cette époque à Berne, Bienne, Thoune et Berthoud.[25] Les gymnasiens biennois assistèrent le 22 juin 1822 à l'inauguration du monument commémoratif de la bataille de Morat.[24]

 


Eduard Eugen Blösch
Eduard Eugen Blösch

Eduard Eugen Blösch (1807-1866), Landammann
Schüler vom Gymnasium Biel von 1823 bis 1826
Eduard Eugen Blösch wurde in Biel am 1. Februar 1807 geboren. Da war Biel noch mit Frankreich vereinigt, bei dem es bis 1813 blieb. In diesem Jahr erfolgte die Ankunft der alliierten Truppen. Mit der österreichischen Armee kam auch das Lazarettfieber nach Biel, welches zahlreiche Opfer forderte, darunter der 1814 verstorbene Vater Alexander. Eduard war damals erst 7 Jahre alt. 1815 wurde das Provisorium Biel dem Kanton Bern einverleibt. 1817 wurde das Gymnasium gegründet und Witwe Marie-Louise Blösch konnte die ökonomische Leitung des dazugehörigen Pensionats übernehmen, das 1818, wie die Schule selbst, in das ehemalige Johanniterkloster erbaute Bürgerspital verlegt wurde. Die ökonomischen Vorteile, welche die Stelle bot waren sehr bescheiden, denn sie hatte für den ihr überlassenen Raum eine teure Miete zu bezahlen. Dafür konnte sie ihre Kinder erziehen, die zu den Schülern des Konvikts wie des Gymnasiums gehörten. Die Anstalt wurde mit militärischer Strenge geführt. Extraarbeiten waren nicht die einzigen Straftaten, die zur Anwendung kamen. Eduard Blösch erinnerte sich in einem Schreiben an Stock und Peitsche. Die Erziehungsmethoden waren die der damals neuen Pädagogik, und zwar in so ausgesprochener Weise, dass es nicht selten zu Konflikten kam mit den Behörden in Bern. Das Gymnasium stand unter der Leitung des Pfarrers Appenzeller und hatte das Glück, zwei vortreffliche Lehrer zu besitzen. Mit Stolz erinnert sich Blösch, dass viele Schüler in den verschiedensten Stellungen sich ausgezeichnet haben und mit mehreren derselben verband ihn eine andauernde Freundschaft. Mit Johann Rickly blieb er noch lange in brieflichem Kontakt und nahm sich nach dessen im Bern erfolgtem Tod, der mittellos gewordenen Familie an. Eduard zählte nicht gerade zu den begabtesten Schülern und zeichnete sich weniger aus, als sein älterer Bruder Cäsar. Aus einem an den Bruder, nach dessen Austritt, gerichteten Brief von 1822 ergibt sich, dass auch bereits militärisches Exerzieren betrieben wurden und dass er selbst der Fahnenträger der kleinen Truppe war; ein anderer Brief zeigt, dass er im selben Jahr im «Deutschen» den ersten, im «Lateinischen und Griechischen» den zweiten Preis davon getragen hatte.
Im Frühling 1821 verliess Cäsar das Gymnasium und das elterliche Haus, um in Zürich die medizinischen Studien zu beginnen. Eduard begleitete ihn mit einem Lehrer und einem anderen Schüler, der zum gleichen Zweck die Reise unternahm, und zwar zu Fuss, über Zofingen und Bremgarten. Die Berufswahl fiel schwer; eine gewisse Neigung zog ihn ebenfalls zur Medizin, aber die Mutter war der Ansicht, dass es nicht passend sei, zwei Brüder das gleiche Fach ergreifen zu lassen, andere Familiengenossen stimmten bei und rieten zur Jurisprudenz. Mit 16½ Jahren wurde Eduard 1823 in Bern bei Oberst Stettler, obrigkeitlichem Salpeterverwalter, tauschweise untergebracht. Sein Hauptlehrer an der Berner Universität war Samuel Ludwig Schnell (1775-1849), der dem obersten helvetischen Gerichtshof angehörte.

Mittlerweile hatten alle Kinder der Witwe Blösch das Elternhaus verlassen: Cäsar Adolf (1804-1863) befand sich in Göttingen und Berlin, wo er seine Studien fortsetze, die 10-jährige Schwester Mathilde (1814-1869) wurde einer Pension anvertraut und Friedrich (Fritz) (1810-1887) begann nach Beendigung Handelslehre in Paris an der «école centrale des arts et métiers», seine gewerbliche Ausbildung zu vollenden. Nach 5 Semestern verliess Eduard Blösch die Uni. Ab 1826 arbeitet er im Stadtarchiv Biel, dessen Bestände sich damals in 2 Räumen zerstreut am Boden befanden und diese teilweise feucht gewordenen Bestände nun geordnet werden mussten. Dabei holte er sich in den ungeheizten Räumen eine gefährliche Erkältung. 1827 zieht er nach Heidelberg, um seine Studien in 3 Semester fortzusetzen, kehrt aber mit Heimweh schon ein Jahr später nach Biel zurück. Aus Rücksicht auf seine Mutter lebte er sehr sparsam. So bestand längere Zeit sein Frühstück aus einer Flasche frischen Wassers und einem Brötchen, dessen eine Hälfte aufbehalten wurde, um dann noch als Abendessen zu dienen.
1830 führte ihn die Stellensuche nach Burgdorf. Er fand durch Stadtschreiber Ludwig Schnell Arbeit als Gehilfe und heiratete dessen Tochter Rosina Elisabeth am März 1832. Aus Spargründen fand keine Hochzeitsreise statt und das Paar wohnte in einem kleinen, bescheidenen Zimmerchen der Schwiegereltern Schnell. Blösch bezeichnete diese Zeit als die glücklichste seines Lebens. Durch die Familie Schnell wurde Eduard Blösch in eine radikale Politik hineingezogen, die für eine Verfassungsrevision kämpfte. 1832 wurde er durch eine Auszeichnung Anwalt ersten Ranges und trat mit Schnell in eine Berufsassoziation. 1838 wurde er Mitglied des bernischen Grossen Rates, 1839 Major und Stabschef im Übungslager Thun. 1846 erhielt er das Burgerrecht von Burgdorf geschenkt, nachdem er jahrelang das Sekretariat der Bürgergemeinen bekleidet hatte. Im selben Jahr wurde er zum Präsident des Gemeinderats und der Einwohnergemeinde gewählt.
[13] Der prägnanteste Teil von Blösch's Leben und Wirken liegt indessen nicht in seiner eidgenössischen Karriere, sondern in dem Anteil, welchen er an den Parteikämpfen des Kantons Bern in den 40er und 50er Jahren nahm. In diesen Kämpfen war Blösch die geistige Spitze der konservativen Partei.[14]
Ab 1841 wirkte er als Landammann (Präsident des Grossen Rates) und Gesandter an der Tagsatzung. Blösch und Hans Schnell gründen zu Propagandazwecken die bernische Volkszeitung, da der Revisionssturm zugenommen hatte. 1847 nahm er als Oberauditor im Sonderbundskrieg teil. Von 1850 bis 1854 amtete er als konservativer Regierungspräsident, ab 1851 auch als Nationalrat. 1854 wurde er Präsident des Bundesgerichts und 1858 Präsident von Nationalrat. Dann musste er dem definitiven Sieg der Radikalen weichen. 1859 wählte ihn die Universität Bern zum Ehrendoktor.[13] In diesem Jahr erfolgte die Gründung der Viktoriaanstalt für arme Mädchen des Kantons Bern in Kleinwabern bei Bern. Gestiftet wurde sie von Jakob Rudolf Schnell von Burgdorf, der in Paris wohnhaft war. Erster Präsident war Eduard Blösch, der sich bis zu seinem Tod der Anstalt widmete. Die Anstalt wurde am 1. Dezember 1859 eröffnet und am darauffolgenden Weihnachtsabend mit 8 Schülerinnen eingeweiht. Bereits 1860 waren es 25.[15] 1863 gründete Blösch das «Kinder-Sonntagsblatt». 1864 war er wieder im Grossen Rat und 1866 dessen Präsident. Eduard Blösch starb kurz darauf am 7. Februar 1866, erst 59 Jahre alt, an den Folgen einer Lungenentzündung. Er war der Vater von Dr. Emil Blösch.[13]

 


Gefechtsdenkmal von Merzlingen. Fotograf: Chriusha, Wikipedia
Gefechtsdenkmal von Merzlingen. Fotograf: Chriusha, Wikipedia

Einweihung des Obelisken für das Gefecht von St. Niklaus am 5. 3. 1798 in Merzligen, St.Niklaus

Mit der Preisausteilung am Schulfest vom Bieler Gymnasiums, verband sich 1824 die patriotische Einweihung des Denkmals von St. Niklaus, welches von Mülinen, Oberamtmann von Nidau und Präsident des Administrationsrats  des Gymnasiums, errichten liess. Ein marmorner Obelisk, mit den Namen der 14 Gefallenen, wo das Gefecht der Berner gegen die Franzosen am 5. März vorfiel. Der Zeitpunkt zur Einweihung dieses Monuments war derselbe Tag, an welchem die benachbarte Jugend von Biel ihre Jahresfeier beging. Nidau und Gottstadt waren zur Teilnahme eingeladen. Angelangt auf der Höhe, feuerten die fahnenschwingenden Schüler des Gymnasiums eine Generalsalve ab. Darauf, einen halben Kreis um den Obelisken bildend, wurde Johann Ludwig Ambühls Lied: «Fliesst der Wehmut heil'ge Träne, Opferhelden schlummern hier» gesungen.[26]

 


Gründung einer neuen Bibliothek
Für die internen des Gymnasiums existierte schon 1817 eine kleine Hausbibliothek. 1825 entsteht eine zweite, allen Gymnasiasten zugängliche Schülerbibliothek. Zu den ersten Anschaffungen gehören folgende Werke: die Jungendschriften von Campe, Bourquin, Florian, Salzmann und Zimmermann. Der Bieler Bürger Jakob Moll unterstützt die Bibliothek mit 30 Louis d’or.
[9] Für den Unterhalt der Bibliothek hatten die Schüler ein Schulgeld von 4 Batzen im Quartal zu entrichten.

Eine teure Schule
1825  wurde ebenfalls ein Vorbereitungskurs für sprachlich ungenügende Schüler eingerichtet und dafür vom Besucher 2 Franken im Monat erhoben. Die Schüler hatten ferner 5 Batzen jährlich für die Instandhaltung der Schiesswaffen zu bezahlen und 6 Franken im Jahr für den Turnunterricht. Das Schulgeld wurde für die Schüler langsam teuer, so dass der Eindruck entstand, der Besuch des Gymnasiums entscheide mehr über den Geldbeutel als über die Intelligenz. Um 1825 machte das ordentliche Schulgeld etwa 27 % der Einnahmen der Schule aus.
[5]

1825 gab es in Biel drei Schulgattungen:

1)  Primarschule erster Ordnung: Burgerschule und Einsassenschule (Tagesschule)

2)  Primarschule 2. Ordnung (Einsassenschule)

3)  Gymnasium

 


Zweisprachigkeit
Das dem Gymnasium angeschlossene Internat - ein Drittel der Schüler waren Pensionatsschüler - hatte die Besonderheit, dass in der Alltagskonversation abwechselnd die deutsche und die französische Sprache verwendet wurden. Vierzehn Tage lang wurde Deutsch gesprochen, eine Woche lang Französisch. Auch der Gottesdienst an jedem dritten Sonntag wurde auf Französisch abgehalten. Ein sehr originelles System, das von Erfolg gekrönt sein sollte. Der zweisprachige Charakter des Gymnasiums führte bald zu ernsthaften Schwierigkeiten. Die Schüler beider Sprachen nebeneinander zu platzieren, konnte in einem zweisprachigen Kanton als interessanter politischer Akt erscheinen. Man darf nicht vergessen, dass die reformierten jurassischen Gemeinden über 2000 Franken an Zusatzrappen zugunsten des Gymnasiums zahlten. Bald überzeugte man sich jedoch von der Unmöglichkeit eines zweisprachigen Unterrichts. Die französischsprachigen Schüler wurden in eine Vorbereitungsklasse eingeteilt, nach der sie den Unterricht in deutscher Sprache besuchen mussten. In der Tat war das Berner Juragymnasium zu einer deutsch-bielerischen Schule mit vertieftem Französischstudium geworden.
[25]

 


Le bilinguisme

Le pensionnat attaché au Gymnase - le tiers des élèves étaient internés - avait la particularité d'alterner l'emploi des langues allemande et française dans la conversation courante. Durant quinze jours, on parlait allemand, pendant une semaine français. De même, chaque troisième dimanche, le culte était célébré en français. Système bien original, et qui devait être couronné de succès. Placer côte à côte les élèves des deux langues, cela pouvait paraître un acte politique intéressant dans un canton bilingue. N'oublions pas d'ailleurs que les communes jurassiennes réformées payaient plus de 2000 francs de centimes additionnels en faveur du gymnase. Cependant, on se convainquit bientôt de l'impossibilité d'un enseignement bilingue. Les élèves de langue française furent placés dans une classe préparatoire après laquelle ils devaient suivre les leçons en langue allemande. En fait, le Gymnase jurassien bernois était devenu un établissement biennois allemand avec étude approfondie du français.[25]

 


Die Preismedaillen vom Bieler Gymnasium von 1826 bis 1836
Schulprämien für gute Leistungen waren in Biel schon im 17. Jh. bekannt, angeregt von dem aus Colmar vertriebenen Pfarrer Elias Pelletarius (Pfarrer in Biel von 1628 bis 1636) in seinem Nachtrag zur Schulordnung von 1625. Letztere sah neben der Einführung der Rangordnung die Ausrichtung von Examen Prämien in Form von Geldgaben vor, um die Schüler zum Wetteifern zu veranlassen. Nach der Schulordnung von 1763 wurden die Examensgelder abgeschafft und für den betreffenden Betrag Bücher als Gaben angeschafft.
[1]
Von Beginn an zeichnete das Gymnasium Examensprämien aus. Zuerst bekamen die Schüler ab 1818 Bücherprämien, dann Bücher und Medaillen und schliesslich nur Medaillen.[5] Die Medaillen liess man sich zuerst von Bern kommen. 1824 kamen sogenannte bernische Gärtnerpfennige zur Verteilung. Bei den jährlichen Promotionsfeiern des Gymnasiums wurden jeweils für die besten Leistungen grosse und kleine Schulpreise verteilt in Form von Medaillen. Diese teilte man am Tag nach den Examen aus. Ein steifes Zeremoniell regelte den Gang der Preisverteilung. Von 1826 an liess Biel auf eigene Kosten durch den Münzmeister Christian Fueter in Bern zwei Medaillen schlagen, die als Prämien zu steter Erinnerung an besonderen Fleiss und gute Leistungen dienen sollten, «zur Aufmunterung».[3] Für die Herstellung von 4 Münzstempeln zahlte die Stadt 144 Franken.[5] Eine grössere Medaille, im Wert von zwei alten Franken (gleich 20 alten Batzen), wurde als erster Preis verliehen und eine kleinere, im Wert von einem alten Franken (gleich 10 alten Batzen), als zweiter Preis. Waren drei Preise in einem Fach zu vergeben, so gab's grosse Medaillen für den ersten und zweiten Preis und eine kleine für den dritten. Es wurden für jedes Fach Preise verliehen, auch für Zeichnen, Schreiben und Turnen. Besonders tüchtige Gymnasiasten errangen sich mehrere Preise, so Friedrich Miescher (1811-1887), der berühmte Medizinprofessor, der an einem Fest neun Preise errang. 1832 wurden nur Medaillen verliehen, in den andern Jahren, von 1826 bis 1836, Medaillen und Bücher, im Gesamtwerte von 100 alten Franken pro Jahr.
Das Total der angefertigten Medaillen ergab 455 Stück; viele davon sind verloren gegangen oder eingeschmolzen worden. Die Zahl der ausgeteilten grossen Medaillen beträgt 150, die der kleineren 300. Die grössere Medaille wurde von Graveur Grüner gestochen. Ab 1837 wurden an der zur Sekundärschule degradierten Anstalt nur noch Bücherprämien verliehen, die in späteren Jahren gänzlich eingestellt wurden.
[3]
Am Juni 1881 wurde der Engelsbrunnen an der Obergasse auf die Längenaxe derselben versetzt. Beim Wegräumen des alten Fundamentes stiessen die Arbeiter auf eine runde bleierne Büchse. Diese enthielt unter anderem die Silberne Gedenkmünze mit der Inschrift «Der Ausdauer ihre Krone», der Errichtung des hiesigen Progymnasiums gewidmet. Aus der Jahreszahl 1563, welches sich auf einem Blatt fand, war zu entnehmen, dass der Brunnenstock mit der Bildhauerarbeit aus diesem Jahr stammt und dass eine erste Versetzung 1828 stattfand.[4]

Grosse Prämienmedaille
Vorderseite: «Das Gymnasium von Biel». Gekrönte, sitzende weibliche Figur (die Stadtgöttin) mit einem Füllhorn, lehnt sich an einen Schild mit dem Wappen von Biel (zwei gekreuzte Beile in rotem Feld) und bietet mit der rechten Hand einen Lorbeerkranz dar. Neben am Boden G. Im Abschnitt: MDCCCXXVI.
Rückseite: «Der Ausdauer ihre Krone»  umgeben von einem Eichen- und Lorbeerkranz. Laubrand. Durchmesser 33 mm., 15 Gramm.
[6]

Kleine Medaille
Vorderseite: Ausgeschnittener, senkrecht schraffierter Schild mit dem Stadtwappen (zwei gekreuzte Beile in rotem Feld). Umschrift, unten rechts beginnend: «Das Gymnasium von Biel». Doppelter Rand, aus kleinen länglichen Strichlein bestehend.
Rückseite: Innerhalb zweier Räder wie auf der Vorderseite ein Kranz, gebildet durch Eichenblätter rechts und Lorbeerblätter links, die unten durch eine Bandschleife zusammengebunden sind. Darin in drei Zeilen die Schrift: «Dem aufstrebenden Fleisse». Laubrand-Kante. 29 mm., 7½  Gramm. In Silber.
[7]


Les médailles du Gymnase de Bienne

L’inauguration solennelle du Gymnase eut lieu le 15 septembre 1817. Dès 1826, le Gymnase fit frapper à Berne deux médailles qui devaient récompenser les collégiens les plus assidus et les plus brillants. La grande, d’une valeur de deux anciens francs (= 20 anciens batz), était décernée au premier lauréat, la petite, valant un ancien franc (= 10 anciens batz), était remise au second.[12]

 

Première médaille


Avers

 

 

 

 

 

 

 

 

La déesse de la cité, tenant une corne d’abondance dans sa sénestre et une couronne de laurier dans sa dextre tendue, appuyée sur le blason de la ville.

Légende: «Das Gymnasium von Biel» (le Gymnase de Bienne). Exergue: MDCCCXXVI


Revers

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une couronne, moitié laurier, moitié chêne, l’inscription: «Der Ausdauer ihre Krone»  (à la persévérance sa couronne).


Le Seconde médaille


Avers

 

 

 

 

 

 

 

 

Écu hachuré verticalement portant le blason de la cité. Légende: «Das Gymnasium von Biel» (le Gymnase de Bienne).


Revers

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une couronne, moitié chêne, moitié laurier, l’inscription: «Dem aufstrebenden Fleisse»  (au zéle qui fait ses efforts).[12]


Kanonen für die Kadetten

1827 übergab die Regierung den Kadetten zwei Kanonen. Nach der Aufhebung des Gymnasiums wurde das Obligatorium abgeschafft und eine neue Uniform eingeführt, bestehend aus eine grauen Kleid und einer hellblauen Mütze. Der Kadettenkorps erhält 1828 die Ehre bei der Abreise der Grossfürstin Helena von Russland, als sie zu Nidau eine Barke besteigt, zu paradieren.

 

Bauliche Veränderungen

Im Jahr 1827 kam es zu einer ersten einschneidenden baulichen Veränderung: Ein Stück Stadtmauer westlich vom Gymnasialgebäude wurde wegen Baufälligkeit abgerissen. Mit dem spätmittelalterlichen Bauschutt wurde ein weiteres Relikt des Spätmittelalters zum Verschwinden gebracht: Der ehemalige Stadtgraben, der infolge der Erstellung des neuen Schüsskanals entwässert wurde, füllte man auf. An Stelle des Stadtgrabens entsteht das Scheuergässlein. Ab diesem Jahr erhielt das Gymnasium von der Stadt einen jährlichen Zuschuss von 200 Franken für Innenreparaturen.[9]

 


Johann Ulrich Ochsenbein (1811–1890), Bundesrat

Schüler des Gymnasiums von 1827-1829
Als zweites von zehn Kindern wurde Johann Ulrich Ochsenbein am 24. November 1811 auf der Schwarzenegg bei Thun geboren, wo seine in bescheidenen Verhältnissen lebenden Eltern eine Wirtschaft mit dazugehörender Landwirtschaft betrieben. Da sein Vater auch ein sehr gewandter Pferdehändler war, hatte er für die Erziehung der zahlreichen Kinder nicht viel Zeit. Diese Aufgabe besorgte die Mutter, von der Ochsenbein mit viel Liebe sprach. 7 Jahre verbrachte die Familie Ochsenbein in Granges-Marnand im Kanton Waadt, wo Ulrich in der Schule eines alten, strengen napoleonischen Soldaten die französische Sprache lernte. 1825 übernahm Vater Ochsenbein die Wirtschaft zum Stadthaus mit Posthalterei in Nidau, wo sich Ulrich nun dem Studium der deutschen Sprache widmete, so dass er schon nach kurzer Zeit der Erste seiner Klasse war.

Durch Lehrer am Bieler Gymnasium erhielt Ochsenbein von 1827 bis 1829 Unterricht in den alten Sprachen, konzentrierte sich besonders auf das Studium der Geschichte und bezog im Frühling 1830 als Student der Rechte die Akademie in Bern. Neben theoretischen Rechtsstudien bildete sich der junge Berner Korpsstudent auf verschiedenen Büros aus, und auch seine militärische Ausbildung ging parallel mit den Studien. Am 27. Dezember 1834 erhielt Ochsenbein nach bestandenem Examen das Patent eines Prokurators der Republik Bern und nach einer nochmaligen Prüfung im Frühjahr 1841 dasjenige eines Fürsprechers. Als Feldweibel nahm er 1833/34 an der eidg. Intervention im Baselland teil und wurde 1834 zum 2. Unterleutnant der Artillerie befördert. Das Studium des Staatsrechtes und der Staatswirtschaft, die Kunde von der Julirevolution in Paris und die beginnende Regeneration in den schweizerischen Kantonen beschäftigten den Patrioten Ochsenbein. Er betrieb die Lektüre der politischen Tagesblätter, schloss sich aus innerster Überzeugung der gegen das Berner Patrizierregiment gerichteten Reformbewegung der drei Gebrüder Schnell aus Burgdorf an und begrüsste schon als Student die Anträge der Radikalen Partei, deren Stütze und Wortführer er schon bald werden sollte.

Infolge der Umwälzungen, die die meisten europäischen Staaten in den dreissiger Jahren durchmachten, suchten und fanden viele politische Flüchtlinge in unserm Land ein Asyl. Hier machten sie in Zeitschriften für ihre freiheitlichen Ideen Propaganda. Dadurch wurde die Schweiz in sehr heikle Affären mit den Nachbarländern, namentlich Frankreich und Deutschland, verwickelt. Ochsenbein nahm sich auch dieser Flüchtlinge an und schrieb begeisterte Artikel in «Die junge Schweiz», ein Organ das als Teil vom «Jungen Europa» die Wiedergeburt aller Völker anstrebte. Als Fürsprecher erfreute sich das Advokaturbüro Ochsenbeins in Nidau bald eines grossen Zuspruchs, und als Präsident der Einwohner-, später auch der Bürgergemeinde Nidau, leistete er derselben wertvolle Dienste. Auf kantonalem Boden suchte Ochsenbein im Verein mit Dr. J. R. Schneider, dem «Retter des Seelandes», die Behörden für die Juragewässerkorrektion zu gewinnen. Ganz besonders aber lagen ihm die Revision der bernischen Verfassung und diejenige des Bundesvertrages von 1815 am Herzen.

Für Ochsenbein hatte die Bekanntschaft mit Prinz Louis Napoleon Bonaparte, dem spätem Kaiser von Frankreich, eine ganz besondere Bedeutung. Er lernte ihn durch Zufall kennen. Ein Biograph Ochsenbeins, Dr. Hans Spreng, schrieb darüber: «Im August des Jahres 1834 wurde der Prinz auf der Durchreise ins Lager nach Thun, an welchem er als bernischer Artilleriehauptmann sich zu beteiligen hatte, in Kirchberg von einem starken Gewitter überrascht und musste in einem Gasthof Quartier nehmen. Während der Nacht schlug der Blitz in das Haus von Ochsenbeins späterem Schwiegervater, Dr. med. Surys. Der Prinz war nun einer der ersten auf dem Brandplatz und half bei der Löscharbeit und der Rettung des Mobiliars und der Bibliothek.»

Dem Prinzen Louis Napoleon zu Ehren veranstalteten die Artillerieoffiziere der Militärschule von Thun einen grossen Empfang, an dem auch Unterleutnant Ochsenbein teilnahm. Ein Jahr später war dieser mit Artilleriehauptmann Bonaparte Schüler des Obersten Dufour, der den jungen Schweizer Offizier seines grossen militärischen Wissens schätzte. Als frisch gebackener Leutnant nahm Ochsenbein im Jahre 1836 an der Besetzung des Berner Juras teil, dessen Bevölkerung durch die sog. «Badener Artikel» in die grösste Aufregung versetzt worden war. Zwei Jahre später stand die Schweiz am Rande eines bewaffneten Konfliktes mit Frankreich, dessen Regierung gebieterisch die Ausweisung des Prinzen Louis Napoleon Bonaparte verlangte. Jedoch hatte man es in der Schweiz satt, sich wie eine französische Provinz behandeln zu lassen, und das französische Ansinnen wurde  höflich aber bestimmt zurückgewiesen. Als darauf Frankreich gegen die Schweiz Truppen in Bewegung setzte, um den «voisin turbulent» zu bestrafen, rüsteten die zunächst bedrohten Kantone Genf und Waadt zur Gegenwehr. Bern folgte ebenfalls und so erhielt auch die in Thun garnisonierende Batterie Ochsenbein den Befehl zum Abmarsch an die französische Grenze. Bekanntlich hat dann Prinz Louis Napoleon dem Streit selber ein Ende gemacht, indem er die Schweiz freiwillig verliess.[11]

Im Kanton Bern amtierte Ochsenbein von 1845-1846 als Grossrat, 1846 als Präsident des bernischen Verfassungsrats und 1846-1848 als Regierungsrat. Nach seiner Wahl zum Bundesrat 1848 übernahm Ochsenbein das Militärdepartement. Im deutsch-französischen Krieg 1870/71 übernahm er ein Divisionskommando und das Platzkommando von Lyon. 1882 gehörte er zu den Mitgründern der Konservativen bernischen Volkspartei Ulrich Dürrenmatts, Höhepunkt seines Erfolgs und seiner Popularität war nicht die Tätigkeit im Bundesrat, sondern sein Wirken als Führer der Freischaren und als Wegbereiter der Bundesverfassung von 1848.[10]

 



Quellen/Sources: 1) Werner und Marcus Bourquin, Biel Stadtgeschichtliches Lexikon, Büro Cortesi, Biel 1999; - 2) Jacob Wyss, Die alten Wohnstätten des Gymnasiums in Biel zur Erinnerung an den in Frühling 1910 erfolgten Umzug dieser Anstalt, Biel, 1910, Sammlung ZB Solothurn; -3) Revue suisse de numismatique = Schweizerische numismarische Rundschau, Nr. 16, Genf, 1910, S. 336f; - 4) (Tagblatt der Stadt Biel, Biel, 12. Juni 1881, S. 4; - 5) Jacob Wyss, Das Bieler Schulwesen während der ersten hundert Jahre bernischer Zugehörigkeit, 1815-1915, Biel 1926; - 6) Numismatische Zeitung, Nr. 10, 1871, S. 53; - 7) Wilhelm Tobler-Meyer, Die Münz-und Medaillen-Sammlung des Herrn Hans Wunderly-v. Muralt in Zürich, 2. Band, Zürich, 1896, S. 175; - 8) Marcus Bourquin, Biel im Wandel der Zeiten, Bern 1980, S137; - 9) Christoph Lörtscher, Dufour Ost und Dufour West: 660 Jahre Stadtgeschichte: Biel, 12. März 2000; 10) Beat Junker: «Ochsenbein, Ulrich», in: Historisches Lexikon der Schweiz (HLS), Version vom 01.12.2020, abgerufen 12. 8. 2022; 11) Schweizer Soldat : Monatszeitschrift für Armee und Kader, Nr. 9, 1940, S. 179ff; - 12) Ersparniskasse Biel, 150 Jahre,1823-1973. Gedenkschrift aus Anlass ihres 150jährigen bestehen, Biel 1973, Umschlag; - 13) Emil Blösch, Eduard Blösch und Dreissig Jahre Bernischer Geschichte, Bern 1872, S. 1ff; - 14) Der Bund, Bern, 10. Februar 1866, S. 1; - 15) «Soziales Leben» in Der Bund, Bern, 3. Juni 1871, S. 3; 16) kb, «Doyen Morel» in Bieler Tagblatt, Biel, 30. August 1972, S. 6; - 17) B. Studer, Geschichte der physischen Geographie der Schweiz: bis 1815, Bern 1863, S. 546; 18) Roland Sermet, Journal du Jura, Biel, 30. 10. 1992, S. 11; 19) Charles Junod, Le roman de Cécile Morel in Actes de la Société jurassienne d’émulation, Nr. 62, 1958, S. 155f; 20) Charles Junod, «Le pasteur Charles-Ferdinand Morel» in Actes de la Société jurassienne d'émulation, Nr. 69, 1965, S. 273; - Charles Junod, «L’école Bernoise» in Berner Schulblatt, Nr. 21, 9. September 1961, S. 397ff; 22) sp, «Il fut le premier médecin de l'hôpital», FAN - L'Express, Neuchâtel, 10 novembre 1983, S. 9; 23) «Le docteur Charles Morel» in La véritable messager boiteux de Neuchâtel, 1885, S. 44; 24) Berner Schulblatt, Nr. 20, Bern, 2. September 1961, S.376f; 25) Jules Savary, «Histoires de écoles jurassiennes», Annuaire de l’instruction publique en Suisse, 1928, S. 206ff; - 26) Neue Zürcher Zeitung, Zürich, 20. Oktober 1824, S. 501